logo
bannerTop
categorie
 
 
recherche
 
recherche
newsletter
 
espace_publicitaire

bandeau_placer_mon_argent_01

accueil
newsletter
experts
contact
fleche derniers_articles
feuille Stress oxydatif, stress clinique, QPM
Par le Docteur Jean-Luc Ayoun

Le stress oxydatif ; 

Processus physico-chimique, aboutissant à de nombreuses perturbations métaboliques aussi bien dans la cellule que dans le milieu interstitiel que dans les caractéristiques propres aux liquides circulants (comme le pH intracellulaire, extracellulaire ou interstitiel).
Tous les travaux récents en biologie moléculaire et en génétique insistent sur le rôle majeur de l’oxydation  dans les processus de vieillissement, dans la cancérogénèse ou encore dans diverses pathologies lourdes (Alzheimer, Parkinson,  infarctus du myocarde), mais aussi mettent en avant  l’action dégénérative du stress oxydatif sur l’ADN.
La caractéristique essentielle du stress oxydatif en milieu vivant consiste dans la présence de radicaux libres oxygène  sous différentes formes chimiques (hydroxyle, peroxyde, super oxyde) dans la cellule et à l’extérieur de celle-ci, cette présence induit une modification des valeurs normales du pH qui peut être mesurée par des moyens  biophysiques simples.


La seule réaction chimique au niveau atomique de l’oxygène radicalaire avec ses composés possibles induit une différence de potentiel allant de 0,48V à 1,60V.L’ion hydroxyle étant le plus toxique de part sa thermodynamique et sa cinétique spécifique intervient de manière quasi exclusive dans le couple oxydo-réducteur ou potentiel redox tissulaire et cellulaire. 

Ces agents dits « oxydants » sont de natures multiples ;

·         Alimentaire (graisses, toxiques, métaux lourds).
·         Anomalies enzymatiques de la super oxyde dysmutase appelée·         « SOD ».
·         Stress clinique capable par les modifications neuro-humorales induites de venir interférer de manière forte sur les processus d’oxydation ; ainsi un taux de sérotonine circulant au niveau  sanguin trop élevé va induire une dégradation de l’activité de la  SOD au niveau des mitochondries. De même qu’un déficit ou un excès de dopamine va induire un stress oxydatif.
·         Traumatismes physiques répétés
·         Le stress clinique. 

Il est en correspondance avec un niveau soit extracellulaire soit intracellulaire de l’atteinte. 

Le stress clinique 

Il est défini par le niveau global de réaction d’un individu à une agression environnementale.Cette réaction est de nature adaptative et met en branle une suite de comportements sous-tendus par des réactions chimiques multiples où les neuromédiateurs jouent un rôle prépondérants (sérotonine, dopamine, adrénaline, acétylcholine  pour ne citer que quelques uns des plus importants).

Le relais est ensuite prit par des molécules comme le cortisol ou les prostaglandines. Le stress clinique va induire  de manière naturelle un stress oxydatif, et va pouvoir donc se mesurer sur des zones précises tissulaires et tégumentaires comme une variation du pH et donc du couple redox.

Ce couple redox est directement lié (équation de Cottrell) à la bio-conductivité des tissus vivants, quand ceux-ci sont soumis à un courant faible de 1,28V (travaux de Reinhardt Voll).



En situation normale, sans stress oxydatif, la bio-conductivité des tissus est de 100KOhm ;En situation inflammatoire  la bio-conductivité augmente pour aller jusqu’à  1KOhm, on note à ce moment une acidose extracellulaire et on parlera alors de stress oxydatif extra cellulaire.

En situation chronique, ou de stress prolongé, les capacités de la SOD étant débordées, les tissus passent en alcalose, on parlera alors de « stress oxydatif intra cellulaire avec dégâts génétiques », la bio-conductivité évoluant alors  entre 200KOhm et 800 000KOhm (mort des tissus) Le niveau de stress clinique peut donc être mesuré  à partir du moment où un courant faible peut parcourir le corps avec certaines caractéristiques très précises (en particulier temps d’impulsion de l’ordre de 15ms pour ne pas perturber ni l’homéostasie du milieu intérieur ni modifier la mesure).

Ce stress clinique  est soit global, soit local intéressant pour des raisons précises certaines zones corporelles (ces zones corporelles sont contrôlées par voie fréquentielle par le système limbique) Ainsi une technologie mesurant la bio-conductivité point par point du corps, de manière fiable, peut mesurer  le niveau de stress clinique, le niveau de stress oxydatif, et la répartition de ces zones en stress extra ou intra cellulaire ou alors vérifier l’absence de stress oxydatif,
Chose que fait parfaitement le système QPM. 

Le système QPM
 

Il consiste en l’injection successive  sur l’un des six points contacts  (pieds, mains, front) du corps d’un micro courant de 1,27V pendant une durée de 12ms, et de récupérer de manière simultanée  le dit micro courant sur l’un des 5 points contacts restants.
Cette mesure est répétée trois fois durant le cycle de mesure, aboutissant à un total de 540 mesures biophysiques durant le temps de la  mesure.

Il s’agit donc  de 30 dérivations électriques traversant des zones résistives du corps précises, le recueil des données en Ohm, va ensuite être transmis à un système expert appliquant des algorithmes de conversion, tenant compte aussi bien  du facteur distance entre deux électrodes (la distance main-pied est différente de la distance front gauche-front droit…) que de la dispersion du signal électrique dans un milieu inhomogène. 





Le résultat obtenu, après analyse croisée des dérivations, est une mesure point par point de la bio-conductivité des téguments, ramenée pour les besoins de l’analyse à un peu moins de deux cents zones corporelles identifiées. Ces zones sont ensuite intégrées dans des calculs de circuits et secteurs corporels précis (les circuits de régulation bioélectroniques, les centres de régulation bioélectroniques et secteurs holographiques du corps).

Par la suite QPM à émis une « validation empirico-analytique  à-priori » des décodages obtenus, puis à l’issu d’un nombre de cas importants, a pu apporter la preuve de ce modèle de décodage, réalisant ainsi une « validation empirico analytique a posteriori » qui est le propre de la validation en sciences humaines mais aussi en « sciences qualitatives ». 

Docteur Jean-Luc Ayoun
Notez cet article
© 2007 RH Demain, le site des ressources humaines innovantes